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La semaine d’Herby dans les coulisses

HerbyLapresse2402Contrairement à beaucoup d’étudiants, le mot « relâche » n’a vraiment pas fait partie de mon vocabulaire au cours des derniers jours. Les concerts d’Enrique Iglesias et Bon Jovi, la soirée des 25 ans du Déclin… Cette semaine, ce n’est pas qu’un festival qui a mis Montréal en lumière! Je dois tout de même avouer que ce sont les coprésidentes de ce merveilleux événement hivernal qui m’ont fait vivre le plus d’émotions, bonnes ou mauvaises… Tout d’abord, j’ai vécu un pur moment de grâce au spectacle de Marie-Josée Lord, qui a réussi un tour de force samedi soir en trouvant l’équilibre parfait entre l’opéra et la chanson : sa version lyrique de Je suis malade de Serge Lama a donné la chair de poule aux 1 400 spectateurs du Théâtre Maisonneuve. Du grand art tout en simplicité, drôlerie et spontanéité. Tout le contraire de Carole Bouquet. Ma rencontre avec cette grande actrice m’a laissé sur ma faim lorsque je l’ai croisé au cocktail d’ouverture du Festival Montréal en lumière. Trop guindée, n’aimant pas la luminosité de la caméra qui la filmais pour mon site, elle m’a pris de haut, élevant la voix pour me donner une leçon d’éclairage! Sachez-le chers amis, Mme Bouquet n’aime pas le web. Oui, elle est une grande actrice qui a réussi à nous charmer devant la caméra partout où elle est passée dans les médias, mais lorsque la lumière s’éteint, la belle se montre sous son vrai jour…

 

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Marie-Josée Lord : un pur moment de grâce  

Marie-Josée Lord, qui a multiplié les ovations samedi dernier au Théâtre Maisonneuve, semblait encore très en forme lorsque Luc Plamondon et Monique Mercure sont allés la féliciter en coulisse après deux heures et demie de performance en compagnie de l’Orchestre Métropolitain. Pendant de longues minutes, madame Mercure, qui découvrait pour la première fois sur scène la cantatrice, n’a cessé de vanter le talent de la chanteuse : « J’espère qu’on la verra un jour à l’opéra Bastille, au MET de New York ou même à Covent Garden. Elle est vraiment prête pour les grandes maisons d’opéra, elle a une voix magnifique qui m’a donné les larmes aux yeux. C’est la nouvelle Jessy Norman. » Revivez en vidéo ce précieux petit moment en cliquant ici.

 

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Le côté sombre d’une grande actrice  

Carole Bouquet n’aime pas être filmée lorsqu’elle n’est pas parfaitement mise en lumière comme elle le souhaiterait, et je l’ai appris à mes dépens! Jeudi dernier, lors du cocktail d’ouverture du festival Montréal en lumière, qui se tenait au Vieux-Port, l’actrice ne rigolait pas lorsque les caméras qui la filmaient n’étaient pas à l’angle voulu ou qu’on la plaçait sous un éclairage qui ne lui convenait pas. Très directive, la star française veillait constamment à son image devant les caméras, faisant même déplacer les équipes de tournage pour s’assurer d’une meilleure luminosité. Avant de m’accorder finalement une entrevue, elle ne s’est pas gênée pour comparer les caméras web à du  « fast food bon marché ». Heureusement, Alain Simard, le directeur général du festival, était là pour rattraper le coup. Un petit moment savoureux que vous aurez le plaisir de revivre avec moi en cliquant ici.

 

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Kevin Parent baigne dans le cinéma  

On peut dire que Kevin Parent commence sa carrière d’acteur en beauté. On pouvait sentir, lundi soir dernier, toute la belle complicité qui s’est installée avec Évelyne Brochu, Hélène Florent et toute l’équipe de Café de Flore. Les artisans du film étaient les invités de la journaliste Marie-Louise Arsenault, qui a rondement mené une session de questions/réponses dans le cadre des rencontres du bistro SAQ des Rendez-vous du cinéma québécois. Nous avons appris que le réalisateur Jean-Marc Vallée se fait plaisir et monte actuellement son film seul dans le confort de sa maison. C’est donc chez lui que samedi soir dernier, quelques heures après que Vanessa Paradis ait atterri à Montréal, il a invité une partie de l’équipe du film pour un visionnement privé où il leur a présenté 40 minutes d’émotion : « Il y avait sur le même canapé Hélène Florent, Évelyne de la Chenelière, Évelyne Brochu et Vanessa Paradis. », m’a-t-il raconté. La belle brochette d’actrices rencontrait Vanessa pour la première fois, puisque l’action du film se partage entre Paris et Montréal. Le lendemain, heureuse des premières images qu’elle a découvertes, Mme Paradis invitait toute l’équipe du film au concert qu’elle donnait dans le cadre de Montréal en lumière. Pour en savoir plus sur ce petit week-end « paradisiaque » avec l’équipe de Café de Flore, cliquez ici.

 

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L’imitation de Pierre, le rire de Denys

Mardi dernier, dans le cadre des Rendez-vous du cinéma québécois, Pierre Brassard, qui animait la soirée hommage aux 25 ans du Déclin de l’empire américain, nous a bien fait rire avec sa maintenant légendaire imitation de Denys Arcand. Bon joueur, le réalisateur, qui en demandait encore, est allé le féliciter lors du party qui a suivi la représentation. Pierre m’a confié qu’il prépare pour bientôt à l’émission 3600 secondes une parodie du couple Arcand/Robert, et devinez qui incarnera le rôle de Denise : Marc Labrèche bien sûr! On a hâte de voir ça, et on sait tous que la vraie Denise Robert a le sens de l’humour!

 

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Lorsque Ben l’oncle Soul, révélation de la musique française des derniers mois, débarque à Montréal dans le cadre du festival Montréal en lumière, c’est pour venir réchauffer de sa musique aux accents Motown le Club Soda, mais aussi pour charmer Christiane Charette chez qui il est allé donner une prestation acoustique dont elle se souviendra longtemps.

 

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La Belle et le metteur en scène

Dans la Belle et la Bête, l’amour n’existe pas seulement entre les personnages, mais également entre les acteurs et le metteur en scène Michel Lemieux. J’ai pu le constater lorsque je les ai croisés samedi dernier au café du TNM alors que Michel venait d’annoncer de bonnes nouvelles à son équipe : des producteurs étrangers qui sont venus voir la pièce cette semaine ont été très impressionnés par l’intégration de la technique et le jeu des acteurs. Dès cet été, on commencera la traduction du spectacle en anglais et le spectacle prendra en 2012 la route des plus grands festivals à travers le monde. Ce sera d’abord Toronto au festival Luminato, puis on attend des confirmations pour les États-Unis, l’Europe et l’Asie. Bénédicte Décary et François Papineau semblaient très fébriles de redécouvrir leur texte dans la langue de Shakespeare.

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